jeudi 23 juin 2011

Premier objectif de 5 % atteint!

C’est aujourd’hui ma quatrième pesée chez Weight Watchers.  J’ai perdu exactement 10 livres en quatre semaines.  J’ai donc atteint mon premier objectif fixé qui était de 5 %.  Une belle grosse étoile a été apposée dans mon cahier! 
Il est vrai que personne ne s’est encore aperçu de la situation, ce qui ne me décourage pas pour autant.  Je ne cherche tellement plus l’approbation d’autrui pour me donner de l’énergie et de la motivation pour continuer. 
La motivation est très personnelle.  Pour ma part, c’est une collègue de travail qui me l’a fourni malgré elle.  Cette fille a perdu environ le même nombre qu’il me fallait perdre.  Ce n’est même pas son courage qui m’a fait réagir.  C’est plutôt son énergie quotidienne qui m’a interpellée.  Sans exagérer, cette fille se déplace dans un courant d’air d’énergie.  Son passage est comme une bombe et l’on peut facilement imaginer des ailes qui ont poussé dans son dos.
Facile de s’imaginer porter une cinquantaine de livres de surplus de poids et de comprendre le sentiment de lourdeur qui freine un peu l’entrain.  Les jambes en prennent un coup.  La fatigue se fait sentir assez tôt dans la journée. 
La prise de poids s’est fait sur plusieurs années, comment s’attendre à perdre ce surplus rapidement?  Non, c’est une aventure à long terme que la stabilisation d’un appétit vorace pour remplir un vide à l’intérieur.  Il faut trouver d’autres alternatives.
Je ne désire plus être ma pire ennemie, mais ma partisane numéro 1!  C’est pourquoi je danse seule dans mon salon pour m’encourager à poursuivre.  Un moment donné, quelqu’un s’apercevra qu’il me manque un peu de graisse par rapport à la dernière fois et osera me demander la raison.  En attendant, je ressortirai de ma garde-robe des vêtements que j’aimais, que je n’ai jamais eu envie de me défaire au cas où.   Le «au cas où» se présente et plutôt que d’aller dépenser de l’argent pour des vêtements que je ne porterai pas longtemps, je préfère piger dans ces «au cas où». 

Réflexions du 10 juin 2011

L’aventure se poursuit depuis deux semaines.  Cette semaine, j’ai perdu 2.6 livres pour un total de 6.8 livres.  Je dois avouer que j’ai trouvé la semaine un peu plus difficile, car mon appétit était plus vorace.  Mais je garde en tête qu’en priorité pour ma motivation, c’est moi que j’ai décidé de mettre en premier. 
Déjà que je commence à ressentir les bienfaits.  J’ai moins mal aux jambes le soir venu.  Je marche plus qu’avant et mon chien en est le premier bénéficiaire et très heureux de la chose.
J’ai observé que lorsque je suis à la chaleur toute la journée, comme ce fut le cas mercredi dernier alors que le bureau où je travaillais n’avait pas l’air climatisé, mon appétit se fait sentir.  Il a du faire plus de 33 degrés ce jour-là et le facteur humidex pouvait faire ressentir plus de 40 degrés Celsius.  Ce midi là, je suis sortie prendre l’air, enfin c’était mieux que de rester confiné.  Mon lunch qui comprenait un carré de pizza froide aux tomates, quelques croustilles de riz et un morceau de fromage n’a pas comblé mon appétit.  J’ai eu beau boire de l’eau, mais ceci n’a pas été suffisant.  Peut-être aurait-il fallu que l’eau soit gazéifiée pour donner une impression de satiété.  Bien sûr j’aurais pu ajouter des légumes, ou des fruits, ce qui aurait rafraîchi sans pour autant ajouter de points à calculer.  Pour dessert, j’avais apporté un pudding Jello au caramel et trois biscottis.   J’ai du attendre que la journée se termine, au retour à la maison, pour manger mon souper.  Résultat, j’ai eu une baisse d’énergie et j’ai du combattre une envie de sommeil lors de mon retour à la maison.  J’aurais dévoré n’importe quoi rendu là, mais j’ai tout de même fait un choix sensé, non sans effort.  On apprend de nos erreurs qu’ils disent les sages!
Il reste beaucoup de millage pour atteindre le chemin du poids santé.  Lors de la réunion, l’animatrice a parlé de l’importance de prendre ses mensurations régulièrement pour pouvoir jauger des progrès.  Je suis en total désaccord avec ça.  Pour moi, c’est une perte de temps qui ne va pas me motiver plus en profondeur.  Pour certaine, ce n’est peut-être pas suffisant de voir ses pantalons tenir parfaitement sur nos hanches, ou même être obligé de les remonter à tout bout de champ jusqu’à qu’il devienne impossible de les porter.  Pour moi oui,car je n’entreprends pas ces actions dans le but d’être parfaite physiquement, car j’ai bien compris que c’est impossible et l’on se reparlera des conséquences dans quelques mois  avec celles qui croient qu’elles ont raison d’essayer d’atteindre cette perfection.
Beaucoup de gens ont défriché le chemin de la perte de poids avant moi.  J’aimerais bien comprendre ce qui fait la différence entre la réussite d’une perte de poids et un échec.  La motivation a sans doute beaucoup à voir là-dedans, mais il faut cesser de chercher à l’extérieur de nous afin d’obtenir l’approbation.  Il n’y a plus d’approbation à chercher autre que celle du médecin si la perte de poids ne se passe pas comme prévu.

mardi 7 juin 2011

Réflexions...

Combien de fois avez-vous pris la décision que vous alliez perdre du poids?  Si c’est comme moi, je n’ai même pas assez de doigts pour calculer.   Combien de fois avez-vous perdu le poids que vous aviez en trop?  Pour ma part, j’ai probablement perdu l’équivalent d’une personne au complet.  Perdre dix livres, en gagner onze, en perdre cinq, en gagner dix, voici mon cheminement jusqu’à ce que je décide qu’il fallait arrêter la roue infernale.  Voici donc que je me retrouve après quelques années avec plus de poids à perdre que jamais.  Décourageant, mais en même temps il me semble qu’il fallait passer par là.  Cette fois-ci, je ne commence pas demain.  J’ai commencé depuis deux semaines et je sais que c’est un objectif à long terme.  Je ne le fais pas pour le baptême du petit cousin, pour la réunion des anciens de l’école secondaire, ou pour ne pas me sentir gênée à la plage cet été.  Non, cette fois-ci, je le fais à mon rythme et c’est pour changer mes habitudes.  J’ai toujours proclamé que le problème se situait au niveau des portions.  Comment, pour une fille gourmande comme moi, peut-on s’arrêter à un petit carré de chocolat,  ou une simple pointe de pizza?  Je n’ai pas la réponse puisque je n’en serais pas là aujourd’hui. 

Pour l’instant, c’est en notant ce que je mange pour être consciente des limites.  Lorsque j’ai atteint mes points maximum alloués quotidiennement, j’arrête de manger.  Je calcule environ 10 points par repas puisque le total dont j’ai besoin c’est 29 par jour.  Il y a aussi des points bonis, mais tant que la perte de poids ne sera pas bien amorcée, j’aime mieux me tenir loin. Parfois, je vais prendre une longue marche dans le seul but de pouvoir me payer le bol de crème glacée au café qui me tente.  Un bol d’environ ½ tasse alors qu’avant je remplissais mon bol à soupe et je rajoutais du caramel.   Parfois, je vais me priver d’un verre de jus le matin afin de pouvoir verser une toute petite cuillère de caramel sur ma portion de crème glacée.  La pesée est dans deux jours et j’ai très hâte de voir le résultat.  Puis je me raisonne, car j’ai peur de ne pas avoir perdu autant que j’ai espéré.  Comme si ne pas trop espérer était pour m’éloigner des déceptions.  Il y en aura des déceptions au cours de ce parcours.  Il faut simplement savoir s’aimer plus que tout et cela s’apprend.

jeudi 2 juin 2011

Premier objectif atteint!

Me voici de retour de la réunion hebdomadaire de Weight Watchers.  Alors que j’espérais avoir perdu au moins une livre qui aurait fait en sorte que j’atteigne mon objectif, j’ai eu la joie de me rendre compte que c’est 4.2 lb que j’ai perdues. 
Tel que discuté avec d'autres membres, Weight Watchers n’est pas comme un régime où l’on se sent limité.  On peut finalement tout manger, mais en quantité raisonnable.  Le fait que le régime se base sur la notation de tout ce qui entre en bouche peut porter à croire que c’est contraignant.  Au contraire, je pense que c’est la meilleure manière de contrôler nos fringales.  Aujourd’hui, la conférence portait sur les gens qui nous encouragent et sur l’importance de les remercier.  Ces conférences ouvrent la voie à des échanges intéressants.  Un membre a avoué que sa semaine ne s’était pas bien passée à cause de sentiments de colère qu’elle a vécus.  C’est dans son appétit qu’elle s’est défoulée.  Malgré le fait qu’elle n’avait pas gagné de livres, elle s’en voulait.  Un autre membre a parlé qu’elle ne recevait aucun encouragement de la part de son entourage et qu’au contraire, les gens l’encourageaient à ne pas se priver. 
La conclusion fut qu’il existe peut-être plus de détracteurs que de partisans et qu’on ne doit en aucun cas mettre notre motivation entre les mains d’autrui.  Les raisons pour lesquelles nous avons décidé de perdre nos kilos en trop sont personnelles.  Ce qui dérange les détracteurs est sans doute de se retrouver en face d’une personne qui a décidé de se prendre en mains parce qu’ils sont face à un miroir qui leur projette que peut-être eux aussi auraient intérêt à prendre leur propre vie en mains.  Personnellement, je n’ai pas envie de parler de mes actions, sauf durant les réunions.  Mais j’ai cru que l’expérience pourrait inspirer et motiver d’autres personnes.  C’est pourquoi je partage mon cheminement sur ce blogue.  Pour permettre aux gens de comprendre qu’une perte de poids n’est pas seulement physique, mais beaucoup psychologique. 

mercredi 1 juin 2011

Première pesée

C’est demain matin que le verdict pour la première semaine tombera.  J’ai suivi tous les aliments que j’ai mangés que j’ai noté,  calculé à la lettre, converti en point WW.  Je n’ai même pas touché aux points bonis.   Cela fait exactement six jours que ma décision de retrouver l’équilibre dans la sphère nourriture s’est prise.  Je suis très fière de moi.  Fière de n’avoir commandé qu’un thé vert pour accompagner la famille chez Tim Horton après le spectacle de mon fils hier.  Je suis fière de mon choix d’un hamburger de poulet et d’un 7up diète dans un restaurant de bouffe-minute.  Je suis fière de ne plus avoir touché au chocolat et à la liqueur brune depuis le 1er janvier 2011. 

Peu importe le résultat, étant donné que je ne me suis pas fixée autre objectif que de perdre 1 lb par semaine, je me promets de rester fière de moi.  Je connais mon métabolisme et je sais que parfois je perds plus de poids, mais dans la semaine où les hormones fluctuent, il arrive parfois que mon corps décide de prendre du repos en refusant de se conformer au régime.  Je serai indulgente, je me le promets!  Un petit rappel à moi-même que cette aventure en est une de longue haleine.  Si l’on prend un sprint trop tôt, le risque de devoir ralentir avant la fin est présent.   À demain pour les résultats!


mardi 31 mai 2011

Je me pardonne parce que je m’aime

Je l’avoue, j’ai souffert du syndrome de la «superwoman».  On devient superwoman lorsque l’estime de soi est absente.  Allez comprendre d’où vient le raisonnement que si vous faites que vous êtes bonnes, que personne ne pourra rien vous reprocher?  C’est un ticket qui mène droit vers la déception.  Il n’est jamais possible de satisfaire tout le monde.  Pourquoi avoir tant besoin de se sentir validé, comme s’il n’y avait qu’une seule manière de faire les choses, de régler les problèmes, de vivre quoi! 
Rien ne me faisait plus mal que les critiques.  Ceux-ci venaient de partout, de ma famille, de la belle-famille, des employeurs.  Parfois l’impression de ne rien faire comme il faut m’envahissait et le découragement s’installait.  Vouloir prouver à la belle-famille qu’on est digne du fils prodige, prouver à sa propre famille qui a dit que je ne serais jamais assez bien pour que la belle famille m’accepte…on a beau essayer de ne pas croire de telles absurdités, mais ça fini par se tracer un chemin dans le subconscient.
Il aura fallu de bonnes débarques dans plusieurs sphère de la vie pour comprendre qu’on a tous le choix dans la vie et qu’il nous faut choisir notre «moi» en premier.  Les crises dans la vie, ça vous dit quelque chose?  Celle de la trentaine, celle de la quarantaine…et bien dites-vous que si vous n’avez pas réglé ceci, il y en a une dans la cinquantaine qui se pointe!
Ma vie s’est déroulée souvent sans que je n’aie eu le temps d’en prendre conscience.  J’ai eu des enfants, j’ai cessé de travailler un bon moment pour eux, j’ai fait un retour aux études, puis un deuxième, j’ai cherché du travail.  Il y a eu les deuils et les successions qui viennent avec.  On se croit forte, capable de passer au travers.  On s’oublie pour avancer en se disant que tout passe. 
Résultat!  Avant même que tout ne soit passé, on se rend compte qu’il aura fallu compenser quelque part.  Moi je l’ai fait avec le sucre!   Cette douceur qui plusieurs fois par jour m’apportait l’impression de mériter le moment que je m’offrais.  Au fil des ans, les problèmes se sont accumulés!  Problèmes de poids amenant des problèmes de santé!  Je me voyais au fil des ans changer la grandeur de mes vêtements, mais l’effort de garder l’estime de moi-même malgré ce poids était immense.  Il faut savoir s’aimer «no matter what».  Que personne ne me définisse par la grandeur de mes vêtements.
Ce résultat est celui de l’oublie de soi.   La réalité finit par nous rattraper.  Moi qui ai eu des enfants, cette situation équivaut à traîner un enfant de cinquante livres sur son dos, du matin jusqu’au soir.  Est-ce que l’image vous parle?  Après cela, je ne suis plus surprise de me coucher le soir avec des maux de genoux, des maux de dos et tout ce que peut apporter un effort cardiaque aussi grandiose tel que le souffle court, la fatigue, etc.  
Je suis retournée en moi pour me laisser guider par mon intuition.  C’est par un beau jeudi matin des plus pluvieux que j’ai été guidée vers la méthode Weight Watchers que je connaissais par expérience antérieure.  Le poids, je connais ça, car au fils des ans j’en ai probablement perdu plus que tous ce que je peux peser aujourd’hui.  Perdu…et repris.    Alors aujourd’hui à travers ce blogue je m’embarque dans l’ultime aventure.  Pas juste celle de perdre tout ce poids, mais surtout de retrouver, une fois pour toutes, un équilibre de vie!  J’ai fait au meilleur de ma connaissance et aujourd’hui je me rends compte de la réalité.  Je me pardonne et je m’active à réajuster mon tir pour régler la situation.  Je le mérite!

vendredi 27 mai 2011

L’aventure commence

Pourquoi, tout d’un coup, la décision de perdre du poids s’impose-t’-elle?   Comme ça, un matin comme tant d’autres,  où l’énergie n’est pas au rendez-vous et que l’on sent profondément le poids des années sur son corps, on se demande si l’on n’est pas rendu à l’âge où étant jeune, on pensait qu’était l’âge de la « vieillesse ».   C’est l’heure du bilan.  C’est le moment de constater que les dix livres qui s’accumulent d’année en année,  qui collent à la peau et dont tu fais l’effort d’assumer, d’en faire fis pour ne pas briser l’estime de soi pour lequel tu as travaillé toute une vie, sont devenues un fardeau lourd à porter.  C’est l’heure de cesser de m’enfouir la tête dans le sable et de comprendre que si rien n’est entrepris, c’est ma santé qui va en prendre un coup.  Pourquoi plus aujourd'hui qu’hier, je sens le courage s’emparer de moi? 

Cette situation, je l’ai retournée, examinée sous toutes ses coutures, je l’ai analysée, j’ai médité et j’ai décidé d’agir.  Pourquoi ai-je décidé de partager publiquement mon aventure?  Ce mystère est aussi grand que l’énergie du courage qui s’est emparée de moi.  Il y a le fait que j’aime écrire, que j’aime partager et que si j’aide ne serais-ce qu’une seule personne à comprendre, à agir et à se motiver, j’aurai l’impression que mon cheminement n’aura pas été inutile.

Le nombre de livres à perdre n’a pas d’importance.  Bien sûr penserez-vous que je suis un peu fêler, car il existe tout de même une grande différence entre avoir à perdre dix livres qu’à se débarrasser de cinquante livres de graisses.  C’est sans doute vrai, mais la perte de poids commence premièrement entre nos deux oreilles et je parle en connaissance de cause parce que je pourrais sans doute obtenir le trophée de l’art de perdre du poids…et surtout le reprendre en double.    Au fils des ans, j’ai essayé beaucoup de méthodes dont plusieurs ont fonctionné.  Mais depuis quelques années, sans doute à cause de mon métabolisme qui a probablement changé attribuable à l’âge, je frappe un mur.  Je souffre du syndrome du yo-yo.

La première étape d’une perte de poids, est la même que pour toute autre dépendance, soit celle d’admettre que si l’on en est rendu là, c’est notre responsabilité et non celle des autres, de la faute de notre mari, notre famille, notre emploi, ou le stress qui meuble nos vies.  Non, personne n’a mis les bouchées que nous avons ingurgitées par force dans notre bouche.  En tout cas, pour ma part, je n’avais certainement pas besoin qu’on me force à manger.  J’aime bien trop manger pour pouvoir affirmer une telle chose! 

Je suis une « bibitte à sucre » et je pourrais facilement commencer un repas par le dessert, plutôt que par l’entrée ou le plat principal.  Quand j’ai une fringale, ce n’est pas les céleris qui m’appellent!  Aussi, j’adore le goût du « fast food », que ce soit le poulet, les hamburgers ou les frites avec sauces ou sans, et je gratinerais de fromages mes rôties du matin.  Il est facile d’imaginer combien il me faut me convaincre, de jour en jour, de modifier mes mauvaises habitudes.
Je connais beaucoup de personnes pour qui cette situation n’est pas problématique puisqu’elles on la motivation pour s’entraîner plusieurs fois par semaine, ce qui créer un équilibre calorique.  Moi, je déteste m’entraîner puisque j’ai l’impression de perdre du temps précieux.  Ne me parlez pas d’aller suer 60 minutes dans une classe de cardio ou de Zumba!  Premièrement, j’ai compris pas mal jeune que je n’avais aucune coordination.  On me dit de lever le bras droit, que c’est le gauche qui répond. 

Moi, ce qui m’allume, ce qui rend mon bonheur plus profond, c’est de m’asseoir et de faire la lecture d’un bon livre.  Le summum est de pouvoir le faire pendant une tempête de neige, et accompagner le tout d’un bon thé vert fumant et d’un feu de foyer!  Que mon chien vienne par-dessus le marché, réchauffer mes genoux est à peu près ce qui peut rendre mon bonheur complet.  Oui, je suis douée pour la paresse!  Par  contre, en tant que mère, épouse et avec un travail à l’extérieur, ces moments sont parcimonieux.  Alors, lorsqu’il se présente, vous comprendrez que je ne vais pas les gâcher en allant me faire suer dans un gym!  Je l’ai essayé au nom de ma santé, mais la motivation n’a pas suivi la bonne volonté, et j’ai laissé celle-ci au gym!

Alors, je me suis acheté un chien en me disant que vu que j’aime les chiens plus que tout, et que j’en désirais un à moi depuis la nuit des temps, que j’aurais la motivation pour sortir et aller le promener.  On dit que la marche est un exercice complet!  Je sais que je vais faire sourire plus d’un lecteur lorsque vous lirez cette phrase.  Sachez tout de même que j’ai la motivation encore plus souvent que je ne l’aurais cru.  Cet hiver, alors que je déteste le froid, j’ai promené mon chien presque chaque jour, et ce, même dans les températures les plus froides.  J’ai épaté ma famille, car ils savent à quel point je déteste le froid!  Le problème, c’est que mon chien est à mon image, après quelques coins de rue, il me faut le tirer pour le ramener à la maison.  Il s’étend de tout son long et refuse d’avancer!     Lors de jours de pluie, il sort quelques secondes, le temps de faire ce qu’il a à faire, et rentre aussi tôt. 

Quoi qu’il en soit, je vais tout de même chiffrer un premier objectif qui est de perdre les premières 10 livres.  Pour m’accompagner dans l’aventure, j’ai décidé de suivre la méthode de Weight Watchers, puisque c’est la méthode la moins invasive que je connaisse qui a bien fonctionné par le passé.  Raconter publiquement son aventure ne serait pas honnête sans parler du point de départ.  Je pars donc d’un poids de 188,5 pour un petit 5 pieds 3 pouces.  Je suis qualifiée d’obèse par la balance de ma console WII (:-S)!  Je peux encore m’habiller dans les boutiques à la mode sans devoir me rendre dans celles qui vendent des grandeurs spécialisées, mais si je laisse la tendance se poursuivre, c’est écrit dans le ciel que je serais bientôt une de leurs clientes. 

Je vous laisse sur cette phrase que j’ai entendue dans la rencontre chez Weight Watchers hier : « On perd du poids afin de se sentir belle habillée, mais on fait de l’exercice pour se sentir belle nue!»  Quoi de plus vrai!